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    Ce qu’il faut savoir sur l’estimation de la taxe foncière

    Une taxe est une fixation faite officiellement du prix d’une chose, des frais de justice et d’autres services. C’est une charge publique ou un droit imposé sur certaines choses. Ainsi, on retrouve plusieurs types de taxe dont celle foncière. Qu’est-ce qu’une taxe foncière ? Comment peut-on évaluer sa valeur ? Cet article vous parle de la taxe foncière et des éléments qui permettent son estimation.

    Zoom sur la taxe foncière

    Une taxe foncière est généralement le prix qui a rapport avec une propriété immobilière. Autrement dit, elle est l’impôt d’une maison. Vous pouvez aller sur le lien https://www.revue-fonciere.com/ si vous souhaitez en savoir plus. En effet, la taxe foncière se fixe en fonction de la valeur locative cadastrale du terrain. La taxe d’un bien bâti peut répondre à un abattement forfaitaire d’un taux de 50%. Par contre, pour un terrain non bâti, la réduction est à 20% de son côté. Ainsi, la taxe foncière dépend du taux d’imposition et du revenu cadastral. Son calcul est basé sur le montant du loyer à recevoir durant toute une année. Néanmoins, une taxe foncière peut varier au fil des années. Ainsi donc, avant d’estimer la taxe foncière d’un bien, il sera très important de prendre en compte certaines conditions.

    Les critères à prendre en compte pour l’estimation d’une taxe foncière

    Durant l’estimation d’une taxe foncière, certains éléments peuvent varier. Parmi ces éléments, vous pouvez avoir la mise à jour apportée sur les valeurs locatives cadastrales, les améliorations portées sur le bien, la variation de chaque valeur locative cadastrale dans les communes et le changement du taux par année. Certaines exonérations peuvent aussi impacter votre taxe foncière. Lorsque vous remplissez correctement toutes les conditions exigées, vous pouvez profiter d’une exonération de taxe. Celle-ci peut aller de 2 à 10 ans lorsqu’il s’agit d’une nouvelle construction.

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    Formalités de vente entre particuliers : les détails

    La vente entre particuliers se développe pour tous les types de biens, le coût des intermédiaires étant de plus en plus remis en cause. De nombreuses plateformes en ligne permettent de mettre en relation acheteurs et vendeurs, mais il est nécessaire de connaître les formalités à accomplir pour que la transaction se déroule dans les meilleures conditions.

    Formalisation de la vente entre particuliers

    Il est possible d'effectuer une transaction immobilière sans passer par une agence et d'économiser ainsi les frais d'agence qui affectent sérieusement le budget. Après que l'acheteur et le vendeur se sont mis d'accord sur les conditions de vente, il est nécessaire de procéder à la signature du contrat de vente. Cette formalité peut être effectuée sous seing privé ou devant un notaire. Toutefois, l'acte de vente définitif doit être signé devant le notaire. Obtenez plus d'infos sur le site de l’actualité b2b que nous vous proposons.
    Lors d'une vente entre particuliers, le prix du bien n'ayant pas été évalué par une agence, l'acheteur doit s'assurer qu'il n'est pas surévalué. Le vendeur doit être en mesure d'évaluer la capacité d'endettement de l'acheteur, pour éviter que la transaction ne soit bloquée à un moment donné de la vente.

    L’identité des parties

    Il s’agit de l’élément le plus important dans un contrat de vente entre particuliers. Cette section est toujours incluse dans les formulaires de contrat d'achat immobilier. Toutefois, au moment de rédiger ou de choisir celui qui convient le mieux au processus, il est nécessaire de vérifier des données telles que le nom complet des deux parties, les adresses actuelles, les données d'une identification officielle et la personnalité dont elles disposent pour participer au contrat.
    Certains investisseurs sont plus enclins à être des personnes qui veulent profiter de la situation économique difficile, de sorte que les escrocs peuvent proposer de faux biens et des prix très bas, jusqu'à des systèmes de paiement trop beaux pour être vrais. Le fait de disposer de données d'identification parfaitement claires dans le contrat d'achat permettra d'éviter ces graves problèmes, ainsi que dans le processus de réclamation en cas d'escroquerie.

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    L'immobilier: avantages et inconvénients de la propriété à bail.

    Lorsque vous cherchez à acheter une propriété, il existe de nombreuses considérations importantes; souvent, cela semble une tâche difficile. Avant de décider quel type de bail vous convient le mieux, vous devez comprendre la différence entre les deux, car cela affectera vos droits et responsabilités.

    Il est alors très important de clarifier les caractéristiques les plus importantes d’une propriété à bail, en expliquant ce que l’on entend par bail et en examinant les avantages et les inconvénients à considérer avant d’acheter une telle propriété.

    Qu’est-ce qu’une « propriété à bail » selon le droit immobilier

    Une fois que vous avez acheté une propriété à bail, vous serez appelé « locataire ». Vous aurez un accord juridique avec le propriétaire appelé un « bail » qui stipule combien d’années vous serez propriétaire de la propriété et dans quelles conditions.

    Selon le droit immobilier, un bail est un contrat entre vous et le propriétaire, qui est également le « propriétaire foncier ». Un bail définit vos droits et responsabilités et la période pour laquelle vous recevrez la propriété. La propriété du bien reviendra au propriétaire à la fin du bail.

    L’aspect le plus important à considérer avant d’acheter une propriété à bail pour y vivre est probablement le temps restant avant la fin du bail :

    Si vous souhaitez avoir d'amples informations sur l'immobilier, veuillez cliquer sur  https://www.lions-immobilier.com/

    Les avantages et inconvénients  d’une propriété à bail

    Une propriété à bail est généralement moins chère. Dans certains cas, il y a moins de responsabilités pour les réparations et l’entretien. Ce type de contrat fournit une maison pour les personnes ayant besoin d’un logement à court terme. Il y a toujours la possibilité d’acheter la propriété.

    À l’expiration du bail, vous devrez vous rapprocher du propriétaire pour un renouvellement. Le propriétaire n’est pas obligé d’accepter votre demande de renouvellement. Il a le contrôle du montant des frais de service que vous devez payer.

    Votre bail est soumis à des conditions qui peuvent limiter la façon dont vous pouvez utiliser la propriété. Par exemple, si vous pouvez ou non avoir des animaux de compagnie.

    Un bail à court terme peut empêcher la revente de la propriété ou votre capacité à obtenir un prêt hypothécaire.

     

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    Finance d’entreprise : Pourquoi choisir le contrat d’affacturage ?

    L'affacturage est une méthode de gestion qui permet aux entreprises sous contrat de profiter du paiement par anticipation de leurs créances clients. En fait, un organisme dédié sera chargé des opérations de récupération dit paiement. Quels sont donc les avantages des contrats d'affacturage ?

    L'affacturage, une meilleure solution pour gérer les comptes clients

    L'affacturage fournit des services financiers complets et peut faciliter la gestion administrative et financière, notamment en cas de factures impayées. Grâce au suivi immédiat du règlement des comptes clients, ce processus de recouvrement favorise une gestion efficace de la trésorerie. Cela peut aussi atténuer les problèmes et les soucis liés à la gestion du crédit client pour votre entreprise. Visitez ici pour en apprendre plus sur l'affacturage.

    L'affacturage assure l'équilibre financier

    C’est, en réalité, un contrat qui peut permettre aux entreprises d’améliorer la qualité de leurs cycles clients sur le court terme. De ce fait, l’affacturage peut assurer le règlement rapide des comptes débiteurs. Cette méthode favorise l'amélioration des politiques de mobilisation relatives au crédit client.  Elle peut aussi établir rapidement la trésorerie de l'entreprise pour assurer un bon équilibre financier.

    Moyens d'assurer les comptes débiteurs de l'entreprise

    L'affacturage peut garantir que votre entreprise est protégée contre le risque de faillite du client tout en réduisant les retards liés au paiement. Les établissements d'affacturage peuvent supporter le risque de non-paiement des clients à l'échéance. Ils prennent l'engagement de payer toutes les factures envoyées, jusqu'à 100% du montant total. Veuillez également noter que la société peut effectuer des avis clients.

    Choisissez l'affacturage pour économiser beaucoup d'argent

    Votre société a la possibilité de confier tout ou une partie des tâches de gestion et d'administration de ses comptes clients à une société d'affacturage. Par conséquent, cette option peut réduire les dépenses et les charges liées au salaire de l'employé responsable de cette tâche. C'est également une méthode capable de réduire le coût des intérêts bancaires et des primes d'assurance lors d'un emprunt.

    En général, signer un contrat d'affacturage est plus avantageux pour votre entreprise. Toutefois, les commissions de financement et les frais de documents liés au contrat doivent être soigneusement étudiés et négociés dans le but de réduire les coûts.

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    La robotisation : avantages et inconvénients sur l’économie nationale

    L’homme dans la recherche des meilleures conditions de travail et de la rentabilité a mis en place un procédé qui aujourd’hui inquiète le monde entier. Il s’agit de la robotisation et de l’automatisation des procédés de production. Les avantages issus de ces nouvelles techniques de travail sont assez considérables, mais les conséquences aussi.

    Les avantages de la robotisation sur l’économie

    La robotisation est un moyen d’automatisation du travail. En effet, il s’agit d’un procédé qui consiste à faire remplacer l’homme par des machines plus performantes et plus rapides afin d’accélérer le travail et d’accroître la productivité.
    Le but de l’automatisation est d’éviter les gestes inutiles, les pertes de temps, la fatigue, les accidents de travail qui ralentissent la production. Il faut avouer que cette nouvelle méthode a permis non seulement aux industries de booster leur production, mais encore mieux, l’économie des États ont connu un essor remarquable. Certains pays se sont même retrouvés avec un budget excédentaire lors de l’évaluation de leur loi de finances en fin d’année. Toutes les dernières informations sur les finances et l’économie sont à voir ici.

    Les conséquences de la robotisation sur l’économie

    Un robot est capable de faire le travail de plus d’une dizaine de personnes en l’espace de quelques minutes. Ceci a conduit plusieurs travailleurs au chômage. La baisse de la main-d'œuvre et le taux élevé de chômage ont fait leur apparition. Mieux, une personne sans emploi n’est pas en mesure de consommer comme cela se doit. La consommation diminue bien que la production soit élevée. Ce qui crée des pertes pour l’économie.
    Pour assurer l’équilibre, les prix doivent être revus à la baisse. Mais l’État a des charges qu’il faut couvrir comme les subventions adressées aux couleurs par exemple. Les travailleurs devront donc payer plus de cotisations. En fin de compte, on assistera à une loi de finances composée d’un budget déficitaire parce qu’il y aura plus de dépenses que de recettes au niveau de l’économie nationale.

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    Le développement des robots est-il une menace pour les emplois ?

    Les innovations technologiques dans le monde du travail auront pour conséquence de remplacer l’exécution de certaines tâches automatisables par leur exécution par des robots. La question est de savoir quel impact aura ce remplacement des humains par les robots sur certains emplois.
    Même si certaines études prédisent la perte de la moitié des emplois, Les études de France Stratégie en revanche restent optimistes.

    Les études de Michael Osborne et Carl Benedikt


    C’est en 2013 que Michael Osborne et Carl Benedikt ont publié des résultats de leur étude sur l’intégration des nouvelles technologies dans le monde du travail. C’était à une période où le chômage était très élevé en Europe. C’était à l’époque de la crise économique de la dette souveraine sur le continent européen. Selon cette étude sur les vingt prochaines années, au Royaume-Uni , 35 % des emplois seront remplacés par des robots. Les résultats de cette étude affirment toujours qu’aux États-Unis, 47 % des emplois seront remplacés par des innovations technologiques. Les analyses de cette étude appliquées à la France au Japon ont révélé les taux de remplacement des emplois respectivement de 42 % et 49 %.

    Les études de l’OCDE et celles de David Autor


    En 2016, Mélanie Arntz a effectué une étude pour le compte de l’OCDE qui a montré qu’il faut plutôt considérer les tâches automatisables et non des emplois automatisables. D’après ses analyses, une profession peut avoir des tâches susceptibles d’être automatisées. Mais dans la même profession, on peut être amené aussi à effectuer des tâches sociales et d’équipe qui ne peuvent jamais être automatisées. Cette démarche d’analyse par tâche a conduit plutôt à constater qu’aux États-Unis le risque de perte d’emploi ne concernerait que 9 % des emplois. Au Royaume-Uni le nombre d’emplois menacés par les innovations technologiques serait de 10 %. En France et au Japon, ce taux est respectivement de 9 % et 7 %. Cette étude a été confirmée par celle de David Autor qui précise que lorsqu’il est question d’effectuer des tâches qui nécessitent une interaction sociale, de l’adaptation et de la flexibilité il est quasi-impossible de faire effectuer ces missions par un robot ou une innovation technologique.

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  • Economie

    Union Européenne: Comment réduire les émissions de gaz?

    En 2007, s’est tenu en France le Grenelle de l’environnement. À l’issue de ces assises, des mesures ont été prises. Parmi la liste des dispositions adoptées , figure la mesure du bonus-malus écologique dénommé Eco pastille. Cette mesure consistait pour la France à se conformer à l’objectif de l’Union européenne de réduction d’émission des gaz CO2.

    Les chiffres d’émission de CO2


    Cette mesure vise à inciter les citoyens à acquérir des véhicules moins polluants. C’est une exonération fiscale à laquelle peut s’ajouter la prime à la conversion. L’objectif du bonus-malus est de réduite la quantité de CO2 émise par les voitures. En 2007, les véhicules français émettaient 149 g de CO2/ km . Avec l’entrée en vigueur de cette mesure, ce taux est passé à 114 g de CO2 / km.

    L’effet pervers de l’Eco pastille


    D’après une étude de l’INSEE en 2012, l’instauration du bonus-malus écologique a augmenté les ventes de voitures, car les prix d’achat des véhicules ont baissé. La production de voitures a donc augmenté puisque la demande a également connu une envolée. Ce qui fait que même si le taux d’émission de CO2 par véhicule a baissé, le taux d’émission global du parc automobile a également augmenté dans la même proportion. Il faut remarquer que c’est seulement dans les premières années de l’instauration de cette mesure que l’effet pervers a été constaté. Après 2009, cet effet pervers de l’Eco pastille s’est dissipé et a laissé place à une nette réduction des émissions de CO2 par véhicule, mais aussi de celles du parc automobile en général.

    Le bonus-malus écologique : une mesure fiscale


    Sur le plan des finances publiques, le bonus-malus écologique est une mesure qui n’entraîne ni de nouvelles charges ni de nouveau produit pour l’État. Le malus prélevé sur les véhicules polluants sert à subventionner l’acquisition des voitures écologiques. Cependant il faut remarquer que la vente des voitures propres a beaucoup augmenté. Et celle des véhicules polluants a chuté. Ce qui fait que les subventions pour l’acquisition de véhicules non polluants étaient plus élevées que les malus prélevés. L’État a dû donc prendre en charge un besoin en subvention de 1,5 milliard d’euros entre la période de 2008 à 2010.

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    Quelques nouveautés de la loi de finances 2021 ?

    La loi de finances 2021 a apporté son lot de nouveautés. La mesure phare contenu dans cette loi de finances concerne la relance de l’économie en réponse à la crise économique provoquée par l’avènement du COVID-19.

    Les baisses d’impôt, renforcement des fonds propres

    On note une continuation de la baisse des impôts sur les sociétés. Le taux d’imposition de l’impôt sur les sociétés est passé de 28 % à 26,5 %. Cette réduction concerne les PME et TPE qui réalisent un chiffre d’affaires inférieur à 250 millions d’euros.
    Dans le but de promouvoir la productivité des entreprises, une baisse des impôts de production a été prévue dans la loi de finances. Cette exonération est estimée à 10 millions d’euros. Les PME devraient donc bénéficier de 32 % de cette exemption.
    Dans la même dynamique de relance des activités économiques des entreprises touchées par la crise, la loi de finances a prévu une aide pour renforcer les fonds propres des PME/TPE. Cette mesure vise à inciter ces entreprises à l’investissement afin qu’elles se développent davantage. À cet effet l’État a mobilisé 15O millions d’euros pour les garanties à des placements « France Relance » .

    Mesures pour favoriser l’embauche et la formation professionnelle

    Une ligne budgétaire d’un milliard d’euros a été prévue pour le fonds national pour l’emploi. Elle est destinée à favoriser les formations professionnelles et éviter les licenciements économiques des employés qui sont en situation d’activité partielle. Il faut remarquer qu’une prorogation a été prévue par la loi de finances, pour l’aide de 4 000 euros en vue de faciliter le recrutement des jeunes de moins de 26 ans. Des ressources financières ont été également prévues pour favoriser et encourager les créations de contrats d’apprentissage. Elles sont de 13 000 euros, dont 5 000 euros pour les mineurs et le reste consacré aux majeurs.

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    Le FC Barcelone a de grands ennuis financiers

    L’El Mundo, quotidien espagnol à sensation a publié il y a quelques jours « le Barça est au bord e la faillite ». Ce quotidien n’a fait que ressortir l’état financier de ce mythique club de football ? Quels sont les ennuis financiers que connaît ce club ?

    Des dettes envers les joueurs


    Le FC Barcelone q publié quelques jours avant la sortie de la publication de El Mundo, un rapport décrivant l’état de la santé financière du club. On peut y noter que l’ardoise financière du club s’élève à 1,17 milliard d’euros. Les pertes subies par le club se chiffrent à 100 millions d’euros. Le salaire des joueurs représente environ 74 % des ressources financières du club. Selon les informations diffusées par la radio COPE, les salaires de décembre n’auraient pas pu être payés aux joueurs. Cependant les dirigeants du club ont formulé la promesse de rattraper ce retard dès février avant l’élection d’un nouveau dirigeant pour le club.

    Des dettes envers les banques et d’autres clubs


    Ce n’est pas uniquement les joueurs qui sont les créanciers du club FC Barcelone. Le club doit également de l’argent aux banques. Avant le 30 juin 2021, le FC Barça doit s’acquitter de 266 millions d’euros à des banques. A la suite de transfert de joueurs effectué entre le FC Barça et d’autres clubs, le club reste devoir une somme de 196 millions d’euros à ces clubs.Par exemple pour le transfert de l’international Philippe Coutinho, le FC reste devoir 40 millions d’euros à Liverpool. À part ce transfert resté impayé, on a également celui de Frenkie De Jong qui a été racheté aux Girondins de Bordeaux pour 10 millions.

    La baisse drastique des recettes de billetterie


    À cause des mesures de sécurité sanitaire, les stades ne sont plus remplis de supporters pour les matchs. Cela se ressent sur les recettes obtenues de la vente des billets de matchs. Les taux de remplissage de stade espéré par le club n’ont pas du tout été atteints.

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    Le Gabon sera absent du marché financier pour l’année 2021

    Dans son budget pour l’année 2021, le Gabon a prévu d’importants travaux d’investissements. D’importantes lignes budgétaires y ont été prévues. Mais contrairement à ce qu’on pourrait penser, le Gabon ne compte pas effectuer des emprunts pour l’exécution des différentes dépenses prévues pour l’année 2021.

    Un point sur l’endettement du Gabon


    D’après l’agence Ecofin, le Gabon a prévu diminuer pour l’année 2021, la demande de financement extérieur. Le gouvernement gabonais ne compte pas dépasser un seuil de dettes extérieures de 213,6 milliards de F CFA. La loi budgétaire pour l’exercice 2021 ne prévoit pas de nouveaux appels à financement. De même, aucun appel à la mobilisation d’épargne publique n’est prévu. L’objectif du Gabon est de pouvoir solder sa dette extérieure qui s’élève à 217,9 milliards. Dans l’application de ces objectifs budgétaires, le Gabon devrait présenter un solde négatif net de 4,3 milliards pour son endettement extérieur.
    Ces objectifs budgétaires interviennent dans un contexte où la principale ressource minière du Gabon à savoir e pétrole a connu une baisse de son cours mondial. Les pays qui n’ont pas une balance commerciale assez excédentaire en devises ont souvent arrimé leur niveau d’endettement à leurs revenus d’exportation. Cette approche est d’ailleurs approuvée par le Fonds Monétaire International.

    Comment le Gabon compte-t-il financer les investissements prévus dans la loi de finances 2021 ?


    Dans la loi de finances gestion 2021, les lignes budgétaires allouées aux investissements ont connu un bond de 23 % et s’élèvent à 483,4 milliards. Dans cette enveloppe, le quart du montant sera consacré à la modernisation des infrastructures publiques. La création des infrastructures pour l’accès à l’eau, l’accès à l’éducation et l’accès à l’énergie a été prévue dans cette enveloppe budgétaire.
    Pour faire face à toutes ces dépenses en perspective, le Gabon compte demander l’appui financier du marché financier de la CEMAC. Un recours au financement des banques est également envisagé.

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    Taux de change parallèle comme le taux à utiliser en comptabilité pour les entreprises libanaises

    Jusque-là les entreprises libanaises comptabilisaient leurs transactions en livres en tenant compte du taux de change officiel. Cela entraînait de fastidieux travaux comptables de traitement des différences e change en fin d’exercice comptable. Avec la nouvelle décision du ministère des Finances d’application du taux de change parallèle, ces difficultés seront dissipées.

    Quels sont les taux qui étaient utilisés jusque-là ?


    L’existence d’une multiplicité de taux de change conduisait les commerçants a effectué des gymnastiques comptables et des jongleries dans l’enregistrement comptable de leurs transactions. On avait le taux officiel de 1 507,5 livres contre un dollar. Mais à côté de ce taux, il y a celui pratiqué par les agents de change et qui est établi par la Banque du Liban à 3 900 livres pour un dollar. On a aussi le taux de change utilisé par les revendeurs informels qui a une valeur approximative de 8 500 livres pour un dollar.

    La nouvelle décision du ministère des Finances qui définit le taux à appliquer désormais


    Le 31 décembre 2020, le ministère des Finances à travers sa décision 1/893 a accordé l’autorisation toutes les entreprises a désormais tenir compte du taux du marché parallèle pour enregistrer leurs transactions. Avant cette décision, les transactions étaient déterminées en livres et enregistrées en tenant compte du taux officiel. En fin d’année les différences de changes étaient comptabilisées dans le compte de résultat. Cela donnait droit à des surprises désagréables concernant le résultat des entreprises. Les différences de change quand elles sont élevées érodent le résultat bénéficiaire.
    Le ministère des Finances a enfin reconnu l’existence d’une parité parallèle appelée prix véritable payé. Selon Nahim Daher, membre de l’association libanaise pour les droits et l’information des contribuables, les entreprises pourront enfin établir leur bilan financier de l’année 2020 en tenant compte de la fluctuation des devises.

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    Le poids financier des GAFAM

    Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft constituent les plus grandes capitalisations sur les bourses du monde. Leurs patrons sont devenus des légendes à succès financier. Elles sont une emprise sur l’économie mondiale et constituent même une menace pour certains Etats.

    L’emprise financière des GAFAM en chiffres


    Malgré leur jeune âge, ces sociétés qui composent le GAFAM ont une capitalisation en bourse qui dépasse 1 000 milliards de dollars sauf Facebook. Cela représente par exemple le PIB d’un pays comme les Pays-Bas qui se hisse au 17e rang des pays les plus riches au monde. Les GAFAM à eux seuls ont plus de valeur financière que l’Allemagne, le Japon et la France mis ensemble.
    Entre 2019 et mi 2020, la valeur en bourse des GAFAM a doublé. Ils valent le quart de toutes les valeurs se trouvant dans l’indice boursier S&P 500.

    Comment s’explique cet engouement des investisseurs dans les valeurs boursières de ces GAFAM ?


    Les GAFAM développent de nouvelles formes d’économie qui ne limitent plus à un pays. Les marchés et débouchés ne se limitent plus à un pays.
    Par exemple 90 % des recherches sur internet sont faites sur Google. YouTube qui a été racheté par Google est plus consulté que n’importe quelle chaîne de télé. Chaque jour, plus d’un milliard de vidéos sur YouTube sont visionnés. En 2020 Facebook a lui seul enregistrait 2,7 milliards d’utilisateurs actifs par mois. Apple quant à elle détenait en 2019, 32 % des ventes de smartphones au monde et par ricochet elle encaissait 66 % des bénéfices du marché planétaire des smartphones.
    Microsoft quant à elle domine la quasi-totalité du marché des systèmes d’exploitation. 88 % des ordinateurs au monde fonctionnent sous Windows.

    Comment ces GAFAM gagnent-ils de l’argent alors que leurs services sont gratuits ?


    Ces startups en réalité se servent de nos données à des fins d’exploitation commerciale ou de ciblage publicitaire. Ces GAFAM enregistrent nos données laissées lors de l’utilisation de leurs services. Ils les recueillent les conservent pour les analyser pour effectuer votre profilage psychologique.

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    Quelques évènements financiers ayant marqué l’année 2020

    L’année 2020 a été incontestablement marquée par l’arrivée de la pandémie du COVID-19. Cette pandémie n’est pas restée sans conséquence sur les finances. D’autres évènements financiers ont également impacté l’année 2020 .

    Le Brexit


    Après beaucoup de négociations un nouvel accord de partenariat entre le Royaume uni et l’Union européenne a été conclu. Le 31 janvier 2020, le Royaume uni était rentré dans la phase de transition de sa sortie de l’Union européenne. Le 24 décembre 2020 un nouvel accord fixant les modalités de coopération économique entre le Royaume uni et l’union européenne a été signé.

    Les cours du marché financier a été très instable


    Le CAC 40 à la bourse de Paris a enregistré une très grande volatilité qui a été suivie par une forte chute en mars au cours de l’année 2020. Dans les mois qui ont suivi, l’indice CAC 40 a connu deux périodes de hausse de sa valeur boursière entre fin mars et juin 2020. Vers la fin de l’année 200 également la valeur de l’indice boursier CAC 40 a connu une hausse grâce à la politique monétaire de la BCE.

    Augmentation de la petite épargne


    L’année 2020 a été marquée par l’engouement des ménages français pour les placements. Les ménages riches ont augmenté leur épargne. Dans le même temps, les ménages modestes ont préféré des placements peu risqués. Par exemple l’épargne du livret A, a connu une envolée des dépôts pendant l’année 2020.

    L’instauration du revenu universel pour l’après COVID-19


    Dans le but de prévenir et de lutter contre la pauvreté après la crise sanitaire, l’Espagne par exemple a instauré le revenu universel. L’économiste Esther Duflot a par exemple fait la proposition d’un revenu universel ultra basique qui ressemble à celui des pays en voie de développement. Ce revenu aura pour but de lutter contre l’extrême pauvreté qui pourrait s’installer après la crise sanitaire du COVID-19.

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